Une question traverse ce conte, le structure, éraflant la surface du récit. Celle du regard. Le non-vu, vu-caché, voyeur, foudroyant, objet de la pulsion scopique. Des yeux vides ou pleins d’envie, jusqu’aux yeux brûlés, aux yeux fous, l’histoire de Vassilissa parvient à jeter sur ces béances un voile tissé avec art, pacifiant ainsi le regard. C’est ce voile que nous avons essayé de soulever, ici ou là, non pour voir, mais pour lire. Un autre sens, dans un autre texte.



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