La pénurie d’eau à venir pourrait être la conséquence de la mauvaise gestion et des changements climatiques et risque d’être à l’origine d’explosions de violence au Proche-Orient. Mais la mutation du droit international de l’eau fait que , désormais, les intérêts nationaux ne peuvent plus être définis sur la seule base des relations de méfiance et d’inimité récirpoques. Un ensemble de concepts, de principes et de normes coutumières a aussi émergé, tels que le développement durable, l’intérêt général de l’humanité, le droit des générations, ou le droit à l’environnement.
Egypte, Irak, Israël, Jordanie, Liban, Palestine, Syrie: dans cette région qui croit historiquement au « droit de soif », et dans laquelle l’eau est considérée comme un « don de Dieu », le droit international serait indispensable pour résoudre les problèmes, en mettant en place des structures de concertations sous l’égide des organisations internationales.



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