Plus je décris ma course dans la vie comme elle va, plus je nourris la certitude que, par la voix et sous la plume de certains, c’est quelque chose de l’Autre qui cherche à s’exprimer – de l’autre de la langue, de l’autre de la vie, de cet Autre où se fonde notre âme au plus obscur.
Comme l’avançait déjà Jung, ce n’est pas Goethe qui a écrit Faust, c’est plutôt Faust qui a fait Goethe.
Et c’est pourquoi, certainement, j’aime tant le baroque – dans ses perles sans orient qui nous font rêver d’autant mieux d’une impossible perfection, dans son humeur si tragique qui peut bien se conclure sur un énorme éclat de rire.



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